Bouddhisme
La souffrance est la première vérité. Pas un échec.
Le premier sermon du Bouddha ne commençait pas par une promesse de soulagement. Il commençait par un constat : il y a la souffrance. Ce n'est pas du pessimisme ; c'est la fin du jeu de prétendre. La souffrance surgit quand nous nous accrochons à ce qui doit changer. La sortie n'est pas d'échapper à la douleur mais de cesser de tirer une deuxième flèche — la résistance, l'histoire, le refus. La première flèche est l'événement. La deuxième flèche est ce que nous en faisons. Le bouddhisme enseigne que vous ne pouvez pas toujours éviter la première. Vous pouvez presque toujours décliner la deuxième. Ce refus est là où la paix entre.
“La douleur est inévitable. La souffrance est facultative.”
— Formulation zen du dukkha et de la deuxième flèche